Peintures

Marges de la nuit

Ainsi, « la nuit bouleverse et fait penser ». Plus exactement, elle devient le terme d’une expression dans laquelle « l’émotion se symbolise pour se communiquer. Impossible pour nous de séparer le bouleversement que crée le phénomène de la nuit, le vocable par laquelle nous l’invoquons et les représentations culturelles qu’il véhicule. Entre mots et choses, nous pouvons cependant nous représenter à nous-mêmes un certain type de vision émue ou d’émotion visuelle, en témoigner à autrui et lui faire acquérir un certain degré d’universalité »

( Baldine Saint Girons, « les marges de la nuit »)

C’est ce témoignage visuel que Sylvie Donaire apporte, en explorant la dimension sensible de la lumière.

La ville peut être tour à tour joyeuse, vivante avec ses lumières, ou triste dans sa grisaille, ville fantôme, tout est une question d’éclairage…Les lumières électriques sont trompeuses, elles redéfinissent les formes, changent la réalité, la nature des choses.

La nuit modifie la perception des couleurs, des contours. La présence d’un éclairage artificiel, ou l’absence d’éclairage naturel redéfinit le paysage,  ouvrant les marges de la nuit. > Voir la galerie 

Carnet de voyage

Une interrogation sur les objets et les architectures, les paysages qui traversent le temps, Vieilles guimbardes, intemporelles.

Sylvie Donaire arrête le temps sur des images, comme des instantanés photographiques pris au polaroïd. > Voir la galerie 


Instants iodés

La mer est là, magnifique, imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d’un infini sont devant nous. Rien de la vie humaine. (Eugène Delacroix)

Instantanés de bord de mer, Bretagne >Voir la galerie