Marges de la nuit

Ainsi, « la nuit bouleverse et fait penser ». Plus exactement, elle devient le terme d’une expression dans laquelle « l’émotion se symbolise pour se communiquer. Impossible pour nous de séparer le bouleversement que crée le phénomène de la nuit, le vocable par laquelle nous l’invoquons et les représentations culturelles qu’il véhicule. Entre mots et choses, nous pouvons cependant nous représenter à nous-mêmes un certain type de vision émue ou d’émotion visuelle, en témoigner à autrui et lui faire acquérir un certain degré d’universalité »

( Baldine Saint Girons, « les marges de la nuit »)